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Un porte-avions imprimé en 3D pour sauver les dauphins ?

Crédits Pixabay

Mr Mondialisation désire mettre au point le premier porte-avions militant imprimé en 3D pour 2018 ! Le but est bien sûr de parcourir les océans pour traquer les navires contrebandiers, un projet très ambitieux !

Poisson d’avril ! Ce 1er avril 2017, une superbe blague a été faite dans un article du site Mr Mondialisation, un site de veille informative actif depuis cinq ans et suivi par près d’un million de personnes. La publication est truffée d’éléments plutôt intéressants et bien qu’il s’agisse là d’un projet on ne peut plus fictif, ce dernier tend à faire passer un message.

Tout d’abord, les dauphins sont des animaux en danger ! Cette situation est illustrée par l’exemple de la baie de Taiji (Japon) où des centaines de dauphins sont massacrés chaque année lors d’une tradition séculaire. Révélé au monde par l’ONG Sea Shepherd en 2003, cet incroyable bain de sang annuel a fait l’objet en 2010 d’un documentaire intitulé The Cove, la baie de la honte et récompensé par un Oscar.

C’est dans ce contexte que part la blague de Mr Mondialisation qui explique vouloir créer le premier porte-avions imprimé en 3D au monde destiné à traquer les navires contrebandiers, une idée apparue « en jouant dans le grenier avec de vieux Playmobiles ». Le navire servirait à la fois à mener des projets militants, mais également se couper du monde en cas « de conflit nucléaire ou d’élection de Le Pen ». Les références à l’actualité sont bienvenues, tandis que le fameux porte-avions serait « en mesure d’embarquer au moins 1 % des lecteurs vers d’autres contrées, loin d’une civilisation industrielle en fin de vie. »

Ce porte-avions de 233 mètres de longueur baptisé Utorpille ne porterait d’ailleurs aucun avion, c’est toute la subtilité de la blague. En effet, la piste de décollage est destinée à être remplacée par une vaste monoculture de soja qui servira à une production de tofu pour alimenter l’équipage, soit 10 000 personnes.

DR

Le navire 100 % écologique composé lui-même de plastique biodégradable n’émettra aucune pollution, car les nombreux membres d’équipages « pédaleront dans la soute où ils vivront toute l’année » pour le faire avancer. L’apport énergétique sera assuré « en faisant tourner une turbine liée à un alternateur, 250 volontaires assureront la production d’électricité jour et nuit ».

Enfin, aucune arme ne sera embarquée sur l’Utorpille, mais des canons à excréments, une solution idéale pour recycler les déjections de l’équipage entier en arrosant les pêcheurs de la baie de Taiji !

Sources : Mr MondialisationNotre Planète

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