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Voici les premières images de la version définitive de l’avion futuriste russe Su-57 !

Crédits : capture YouTube / aeronewstv

Il y a peu, le premier avion de chasse en série Su-57 a fait l’objet d’une démonstration en conditions réelles.  Alors que d’autres avions du même type sont attendus pour cette année, le Su-57 a des caractéristiques aussi impressionnantes que terrifiantes.

Plus rapide que le F-35 de l’US Navy

L’United Aircraft Corporation (UAC) est un consortium russe créé par l’actuel président Vladimir Poutine en 2006. On y retrouve les principaux avionneurs civils et militaires du pays, dont Sukhoi. Or, cette société est à l’origine du Su-57, un avion futuriste de cinquième génération. Dans une vidéo visible en fin d’article, les images montrent en action le premier avion de série de ce modèle, et ce deux décennies après le début de son développement.

Le Sukhoi Su-57 a une voilure très large et un nez un tantinet anguleux lui donnant un petit air de ressemblance avec le Lockheed Martin F-35 Lightning II de l’US Navy. Côté vitesse, si l’avion étasunien a une vitesse maximale de 1 930 km/h, le Su-57 est capable de filer à 2 600 km/h ! Évoquons également son rayon d’action de 1 750 kilomètres et sa vitesse ascensionnelle de 21 000 mètres par minute.

Par ailleurs, le Su-57 peut – tout comme ses équivalents étasuniens et chinois (J-20) se déplacer de manière furtive. L’appareil est en effet équipé d’un revêtement dont le matériau composite est synonyme de quasi-invisibilité face aux radars ennemis.

avion russe Su-57
Crédits : capture YouTube / aeronewstv

D’autres appareils dans un avenir proche

Niveau combat, la palette du Su-58 est variée puisque celui-ci est en capacité de toucher des cibles dans les airs, au sol ou encore sur les eaux. Surtout, l’avion de chasse en question peut embarquer le missile Kinjal. Il s’agit du missile aéro-balistique air-sol hypersonique à haute précision que Vladimir Poutine avait dévoilé en 2018.

Autre spécificité de taille : le Su-57 est monoplace, mais comporte bel et bien deux pilotes. Outre le pilote humain, l’appareil embarque une intelligence artificielle couplée à un système de pilotage numérique connecté. le fait est que le cockpit de l’avion est automatisé au maximum. L’objectif ? Faire en sorte que le pilote humain se concentre entièrement sur sa mission. Ce dernier gère manuellement le décollage et l’atterrissage, mais ensuite, se transforme en simple copilote de la machine. Évidemment – et ceci semble indispensable, le pilote peut reprendre le contrôle à tout moment en cas de besoin.

Dans un premier temps, ce premier appareil servira à former des instructeurs qui à leur tour, formeront les futurs pilotes. Or, il faut savoir que quatre autres Su-57 devraient arriver dans le courant de l’année 2021. Au total, les forces armées russes recevront 76 machines, de quoi équiper trois régiments d’aviation.