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Voici les 3 positions les plus risquées lors de l’acte sexuel

Crédits : stokpic / Pixabay

Des chercheurs brésiliens ont étudié les différents cas de fracture du pénis lors des ébats amoureux. Ils ont mis en avant les 3 positions les plus risquées lors de l’acte sexuel. Leur recherche a été publiée dans la revue scientifique Advances in Urology. 

Le pénis ne comporte pas d’os, mais une fracture est possible. Tout du moins, c’est le terme couramment utilisé. En fait, il s’agit d’un déchirement du corps caverneux. Ceci arrive lors de chocs brutaux, le plus souvent pendant le coït.

Des chercheurs brésiliens se sont intéressés à ces cas rares. Leur étude porte sur 13 ans de dossier des urgences de Campinas couvrant 3 millions d’habitants. Sur ces 13 ans de dossiers, seuls 44 correspondent à la recherche (42 confirmés après examens cliniques), il n’y a donc pas de raison de s’inquiéter à outrance. L’analyse des dossiers montre une moyenne d’âge de 34 ans. 32 personnes se sont blessées lors de rapport amoureux, 6 lors de « manipulation du pénis» et 4 cas sont plus flous et sont survenu dans des circonstances « peu claires » selon l’auteur de la recherche. Lors des rapports amoureux, l’accident survient généralement lorsque le pénis se heurte brutalement après une sortie non désirée.

Comme la plupart des cas arrivent lors de l’acte sexuel, voici les trois plus « dangereuses » positions. La moitié des cas de déchirement du corps caverneux arrive lorsque la femme est au-dessus, dans la position de l’Andromaque, contre 29 % en levrette et 21 % dans la position du missionnaire.

La position de l’Andromaque est la plus risquée, elle atteint en effet le plus grand pourcentage des cas alors que –d’après le figaro — elle ne semble pas être la plus pratiquée. Dans cette position, la femme est au-dessus de l’homme. Or, « lorsque la femme est au-dessus, elle contrôle le mouvement avec le poids de son corps qui repose entièrement sur le sexe en érection. Elle ne peut pas interrompre le mouvement quand le pénis pénètre d’une mauvaise manière, car la douleur est habituellement faible chez la femme dans ce cas, tandis qu’elle est forte pour le pénis » expliquent les scientifiques.

Lors d’un tel accident, il faut consulter un médecin au plus tôt. Le déchirement du corps caverneux entraine un gonflement de la verge et un hématome qui sont traités selon la gravité du cas par des anti-inflammatoires ou une chirurgie. Dans les deux cas, le patient doit prendre une solution médicamenteuse pour éviter les érections pendant un temps plus ou moins long. Non soigné ou pris en charge trop tard, cela peut causer des problèmes d’érection et des troubles urinaires. « La fracture du pénis est une condition clinique assez rare qui provoque souvent la peur et la gêne. Cela peut conduire à ralentir le recours à un médecin et aboutir à des déficiences sexuelles », alertent les auteurs.

Sources : Sciences et Avenir, le Figaro, top santé