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Vidéo : et si l’humanité disparaissait d’un coup ?

Crédits : Wikimedia Commons

Le média Brut a récemment publié une vidéo à propos de ce que deviendrait notre planète dans le cas où l’humanité disparaissait subitement. Entre autres, la nature reprendrait ses droits, les constructions humaines commenceraient à se dégrader fortement et dans quelques dizaines de milliers d’années, les vestiges de l’humanité pourraient principalement être les déchets nucléaires.

Et si la disparition de l’humanité était un bienfait pour la Terre ? La vidéo publiée par Brut il y a quelques jours (visible en fin d’article) nous donne quelques éléments des conséquences d’une éventuelle disparition subite des hommes.

En une année, la nature commencerait déjà à reprendre ses droits et les végétaux proliféreraient d’une manière incontrôlée. Le dioxyde de carbone (CO2) serait alors absorbé plus rapidement et les hivers deviendraient de plus en plus froids, à tel point que le Canada se retrouverait entièrement sous la glace en un siècle et demi. Les animaux sauvages, souvent victimes de la chasse, auraient alors le champ libre pour se reproduire plus rapidement.

Une quinzaine d’années plus tard, la nature recouvrirait toutes les routes et après une trentaine d’années, certaines constructions humaines s’écrouleraient alors que d’une manière générale, l’intégralité de ces constructions serait fortement dégradée. Ce qui restera des villes formera des écosystèmes nouveaux, mêlant vestiges humains et nature. Les océans auraient également un tout autre visage puisque le corail recouvrirait les épaves alors que 60 ans après la disparition des hommes, le milieu marin pourrait avoir déjà colmaté les conséquences actuelles de la surpêche.

Deux siècles plus tard, le CO2 produit par la présence humaine pourrait avoir complètement disparu. Les barrages hydroélectriques céderaient et les fleuves retrouveraient leur cours naturel. Cinq siècles suivant la disparition de l’humanité, les forêts pourraient retrouver un état similaire à celui qui était en vigueur il y a 10.000 ans !

Enfin, outre les vestiges des constructions humaines, les seules traces encore actives du passage de l’homme sur Terre après 25.000 ans pourraient bien être incarnées par certains déchets nucléaires.

Voici la courte vidéo publiée par Brut, suivie d’une seconde vidéo traitant du même sujet diffusée depuis 2015 par la chaine Youtube canadienne AsapSCIENCE :

Sources : France InfoHitek