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Urinary 2.0, l’urinoir qui veut nettoyer et sécher votre pénis

Crédits : Hans / Pixabay

S’il est bien de se laver les mains après être allé uriner, se laver les mains et le pénis aussi, c’est encore mieux ! C’est sur cette idée que trois Espagnols ont mis au point un urinoir pas comme les autres, baptisé « Urinary 2.0 », lequel embarque une technologie précise qui lave et sèche le pénis après avoir uriné. L’arroseur arrosé, littéralement. 

Un dispositif capable de nettoyer automatiquement, puis sécher le pénis des hommes après qu’ils aient uriné, telle est l’idée très sérieuse que viennent de mettre au point trois espagnols. Car si nombreux sont ceux qui se lavent les mains après un passage aux toilettes, il n’en est pas toujours de même pour l’hygiène intime et ce problème contribue à la propagation de nombreuses bactéries.

Ainsi est née l’idée du « Urinary 2.0 » dans l’esprit de Eduard Gevorkyan, biochimiste, Ivan Giner, économiste et Miguel Angel Levanteri, business coach. Le principe du dispositif est simple : après avoir uriné, un capteur active dès la fin du débit un jet d’eau savonneuse au millimètre prêt afin de prévenir tout mouillage intempestif, et ce durant trois secondes. Mieux, la température est adaptée selon la saison, ainsi, l’hiver, le jet sera tiède et l’été, il sera plus frais. Ensuite, un souffle chaud est destiné à sécher durant trois secondes supplémentaires les parties intimes de l’homme, sur le même principe qu’un banal sèche-mains. Six secondes en tout donc pour une meilleure hygiène intime.

Toujours au stade de prototype, l’urinoir 2.0 va tout d’abord être expérimenté en Islande, en Autriche et en Suède, trois pays qui sont considérés comme porteurs, car ils seraient ceux qui sont les plus préoccupés par l’hygiène intime. Dans le même temps, les créateurs espagnols négocient actuellement pour revendre la technologie brevetée à une autre société, pour une somme d’environ 680 000 euros. Il est à noter qu’une version similaire pour les femmes est actuellement en cours de développement.

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