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Les super-centenaires, un futur défi pour la société !

Crédit : geralt / pixabay

Jeanne Louise Calment est connue dans le monde entier pour son exceptionnelle longévité ! Née le 21 février 1875 et morte le 11 janvier 1997, c’est à l’âge de 122 ans que Jeanne Calment décéda. Considérée de nos jours comme la femme ayant vécu le plus longtemps toutes nationalités confondues, elle est la doyenne de l’humanité, mais peut-être plus pour bien longtemps ! 

Les récentes découvertes scientifiques ont permis des avancées dans de nombreux domaines, notamment dans le domaine médical. Les progrès sanitaires (antibiotiques, vaccination, chirurgie, médecine dentaire, prise en charge de la grossesse, campagnes contre l’alcool et le tabac), les progrès sociaux (hausse du niveau de vie, accès à l’éducation, code du travail, etc.) et la mise en place de normes de sécurité dans différents domaines ont pu permettre une conséquente augmentation de l’espérance de vie. En l’espace d’un siècle, la France s’est vu observer une hausse de l’espérance de vie de l’ordre de 65 % : les habitants sont passés d’un âge moyen de fin de vie de 48 ans à 79 ans entre l’année 1900 et l’année 2000 !

Crédits : PublicDomainPictures / Pixabay

Mais dans ces cas-là, où sont bien passés ces supercentenaires ? Et bien ils sont encore dans la fleur de l’âge ! À l’époque où Jeanne Louise Calment décède, les autres personnes âgées n’ont d’ores et déjà plus la possibilité de bénéficier des traitements censés augmenter la longévité. Jeanne Calment n’était bien qu’un cas exceptionnel et ne représentait en rien les avancées scientifiques actuelles. Ce sont les septuagénaires d’aujourd’hui qui pourront se vu attribué sans aucun problème un statut de centenaire.

Le fait que les personnes âgées vivent de plus en plus longtemps est un énorme défi pour la société moderne. Ces cas d’extrême longévité considérés comme rarissimes deviendront sans aucun doute banals et la communauté se doit d’ores et déjà d’en prévoir les conséquences sociétales. Les places en maison de retraite viennent déjà à manquer et la surpopulation ne fait qu’augmenter. L’accompagnement de ces personnes âgées se doit d’être prévu au préalable et d’être encadré d’une manière éthiquement correcte.

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