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On a retrouvé le HMS Terror, mythique navire de l’exploration polaire !

Crédits : iStock

Lancée en 1845, l’Expédition Franklin comportait deux navires : le HMS Erebus et le HMS Terror. Le second vient tout juste d’être retrouvé dans l’Océan Arctique, éclairant une des plus grandes énigmes du XIXe siècle. Cette toute récente découverte fait suite à celle du premier des deux navires il y a seulement deux ans !

L’expédition maritime et polaire britannique connue sous le nom d’Expédition Franklin avait pour but de réussir la première traversée du passage du Nord-Ouest, ainsi que l’exploration de l’Arctique (Pôle-Nord). Commandé par le capitaine John Franklin, le duo de navires quitte l’Angleterre en 1845 puis traverse l’océan Atlantique avant de longer les côtes du Groenland. Les navires disparaitront en 1848 dans le détroit de Lancaster, situé dans le Grand Nord canadien, causant la mort de 129 hommes.

En septembre 2014, l’épave du premier navire, le HMS Erebus, a été retrouvée piégée dans la banquise par les équipes de Parcs Canada et de l’Artic Fesearch Foundation à l’aide d’un véhicule sous-marin télécommandé. Le second navire, le HMS Terror, faisait l’objet d’actives recherches jusqu’à sa récente découverte par les mêmes chercheurs.

Arctic Research Foundation
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“Le 3 septembre 2016, les 10 membres d’équipage présents à bord du navire ‘Martin-Bergmann’ ont découvert le ‘HMS Terror’ avec ses trois mats brisés. Il était debout avec presque toutes les écoutilles fermées au milieu de la zone inexplorée de Terror Bay dans l’ile du roi Guillaume” explique le journaliste canadien Paul dans un article rédigé pour The Guardian.

L’épave a donc été retrouvée à 96 km au sud de l’endroit supposé où le navire aurait été piégé par les glaces. Une semaine après la découverte du HMS Terror, un petit robot télécommandé a pénétré dans l’épave qui repose au fond des eaux de l’océan Arctique. Cette dernière serait en très bon état selon les chercheurs, qui exploraient deux zones précises du Grand Nord canadien depuis 2008 (voir carte ci-dessous). Ces explorations avaient été lancées par l’ancien Premier ministre canadien Stephen Harper.

Sources : The GuardianSciences et AvenirDirect MatinLe Journal de Montréal