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Pourquoi ce téléphone rouge est considéré comme « l’arme la plus destructrice de l’Histoire »

Il est considéré comme « l’arme la plus destructrice de l’Histoire » par certains, le téléphone rouge dont se servait Adolf Hitler notamment pour donner ses consignes a été mis aux enchères et acheté pour environ 230 000 euros le dimanche 19 février 2017.

Comme l’a annoncé la Alexander Historical Auctions, la maison américaine qui a organisé la vente aux enchères, le téléphone rouge dont se servait Adolf Hitler pour distiller ses consignes a été vendu aux enchères ce dimanche 19 février pour un montant de 242 000 dollars, soit environ 230 000 euros. La mise à prix était de 100 000 dollars et l’estimation située entre 200 000 et 300 000 dollars. L’estimation a été réalisée compte tenu de la « rareté et de l’aspect unique » de cet objet, a précisé à l’AFP Andreas Kornfeld, d’Alexander Historical Auctions.

Crédit : Patrick Semansky, AP

Ce téléphone que certains considèrent comme « l’arme la plus destructrice de l’Histoire » avait été retrouvé dans le bunker du Führer après la défaite de l’Allemagne nazie. Il est frappé du nom d’Adolf Hitler et d’une croix gammée surmontée d’un aigle, symbole du Troisième Reich. Selon Alexander Historical Auctions, c’est avec ce téléphone fourni à Adolf Hitler par la Wehrmacht, l’armée du Troisième Reich, que le leader nazi a donné la plupart de ses ordres pendant les deux dernières années de la Seconde Guerre mondiale.

Cet appareil avait été récupéré par un ancien brigadier britannique, Ralph Rayner qui s’était rendu à Berlin début mai 1945, au lendemain de la reddition de l’Allemagne nazie. Plus de 70 ans plus tard, la peinture rouge du téléphone Siemens à cadran s’est légèrement érodée et dévoile la couleur noire initiale de l’appareil en bakélite.

Crédit : Patrick Semansky, AP

Il s’agit « probablement de l’arme la plus destructrice de tous les temps, qui a envoyé des millions [de personnes] à la mort à travers le monde » affirme la maison des ventes. Le téléphone a été « l’appareil portable de la destruction d’Hitler, utilisé dans les voitures, les trains, ses quartiers généraux », ajoute la maison Alexander précisant qu’il a servi jusque dans « les derniers jours désespérés » du régime nazi.

Crédit : Patrick Semansky, AP