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L’okapi, l’un des animaux les plus discrets du règne animal

Crédits : cubialpha / Pixabay

Les okapis sont des animaux rares. D’ailleurs, on ne sait pas combien vivent en liberté aujourd’hui, peut-être entre 4 000 et 6 000. Ils sont protégés depuis 1933, mais sont toujours menacés par le braconnage et la destruction des forêts dans lesquelles ils vivent.

Le 9 juin, le WWF, organisation de protection de la nature, créait l’événement en République démocratique du Congo (RDC) : l’okapi serait « de retour » dans le parc national des Virungas, dans la région du Nord-Kivu, à l’est du pays. Une équipe de scientifiques chevronnés aurait découvert des crottes, suggérant la présence de 17 spécimens. L’okapi, sorte de girafe ressemblant à un zèbre, est d’ailleurs l’animal national de la RDC. On ne l’avait plus vu dans les Virungas depuis au moins 50 ans. Oui, l’animal se fait discret.

Physiquement ? Ce mammifère quadrupède a la croupe en pente. La tête porte de grosses oreilles et, chez le mâle, une paire de petites cornes (ossicones) sont recouvertes de peau. La couleur est d’un brun foncé, tirant sur le roussâtre, plus claire sur la tête. Les membres antérieurs et les cuisses portent des zébrures blanches et noires jouant un rôle de camouflage. Quant à la queue, elle se termine par une touffe. Comme la girafe, l’okapi possède une langue préhensile avec laquelle il saisit les feuilles dont il se nourrit.

Vous ne le verrez probablement jamais (en dehors des zoos), et c’est peut-être mieux comme ça. L’Okapi est un animal rare qui n’a été découvert qu’au début de l’année 1900 au Congo, à cause de son habitat où il est difficile d’accéder et de sa méfiance naturelle. Malgré cela, il est aujourd’hui listé comme étant en grave danger d’extinction. Au Congo, on en fait l’élevage, pour perpétuer la race.