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La police chinoise utilisera bientôt des lasers capables de détruire une cible à 1km de distance !

Crédits : Handout

Plusieurs années de recherches en Chine ont permis de concevoir un laser de longue portée capable de faire de sacrés dégâts. Et pourtant, l’arme en question est classée comme étant “non-létale”.

La nouvelle a été rapportée dans un article du South China Morning Post du 2 juillet 2018. La publication en question indique que le nouveau laser ZKZM-500 qui équipera bientôt la police locale «peut traverser les fenêtres et provoque la carbonisation instantanée de la peau et des tissus humains».

L’arme serait également capable de carboniser une personne, pour un peu que celle-ci ait des vêtement inflammables. La portée de l’engin fabriqué par le Xi’an Institute of Optics and Precision Mechanics fait également peur, puisque celui-ci peut toucher une cible à un kilomètre de distance !

Bien que le fusil laser ZKZM-500 ait été classé comme étant une arme non-létale, il s’agit pourtant bien d’une arme bien réelle sur le papier. En effet, le fusil est doté d’un calibre de 15mm et fait état d’un poids de 3kg, soit autant qu’un fusil AK-47 ! Sa batterie lithium permet une autonomie d’un milliers de tirs d’une durée de 2 secondes chacun. Par ailleurs, l’arme peut être montée sur différents véhicules.

Crédits : Handout

Alors que d’autres armes ont été mises au point – comme une mitrailleuse laser par la Chengdu Hengan Police Equipment Manufacturing Company -, le fusil ZKZM-500 se prépare à être produit à grande échelle pour équiper la police et les unités anti-terroristes. Il faut tout de même savoir qu’à terme, il est question de fournir l’armée, ce qui est tout de même aberrant pour une telle arme jugée non-létale à l’origine.

Côté applications, le South China Morning Post évoque des opérations militaires secrètes telles que la destruction discrète de réserves de carburant, ou encore de pancartes lors de manifestations. Il est également question de blesser des leaders d’opposition lors de prises de parole publiques.

Sources : CnetLe Parisien