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Il invente le concept de “plastic attack” pour sensibiliser sur l’omniprésence du plastique

Capture vidéo Youtube : BX1

Régulièrement, les médias évoquent le gaspillage, les diverses pollutions et dérives liées à l’industrie agroalimentaire et évidemment, l’omniprésence du plastique en ce qui concerne les emballages. Un militant écologiste britannique a eu récemment une idée aussi provocante que lumineuse pour faire parler de cette cause.

Rien qu’en France, environ 2900 emballages ménagers sont jetés chaque seconde en France, soit plus de 91 milliards de tonnes d’emballages par an, selon la plateforme Planetoscope. Quasiment partout, la plupart des emballages sont élaborés en plastique et malheureusement en 2013, le taux de recyclage dans notre pays était de 67 %.

La question du plastique, finissant sa course la plupart du temps dans les océans et la nature, est évidemment un problème mondial. La vente de produits en vrac progresse, mais est encore trop marginale pour contrebalancer le rouleau compresseur incarné par la grande distribution et les autres marques de l’agroalimentaire. Si les industriels acceptent tant bien que mal de faire quelques efforts, le chemin semble encore long tant le profit apparaît en général comme étant plus important que les questions écologiques.

Dans ce contexte, il est opportun d’évoquer la récente action du Britannique Tony Mitchell, relatée en mars 2018 par la BBC. Ce Britannique – militant écologiste et pacifique – a rassemblé 25 autres personnes dans un supermarché Tesco de la petite ville de Keynsham située dans le Somerset (Royaume-Uni). Le but ? Faire des courses et déballer les produits directement dans le magasin après le passage en caisse. Sachets, films plastiques et autres emballages ont alors été abandonnés et placés dans des caddies.

Cette pratique a été baptisée « plastic attack » et s’avère être tout à fait légale. La victime, l’enseigne Tesco, a réagi peu après et a promis de faire des efforts alors que cet événement commence à trouver un écho en Europe et notamment en Suisse, sous l’impulsion de Greenpeace ou encore en Belgique, comme en témoigne la vidéo visible ci-dessous :

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