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États-Unis : Ce restaurant futuriste a banni tout contact humain

Crédits : geralt / Pixabay

À San Francisco, un restaurant d’un nouveau genre à vu le jour, où il est possible de commander à manger et d’être servi sans avoir aucune interaction avec des employés.

Le San Francisco Chronicle a publié le 1er septembre 2015 un article sur l’ouverture du restaurant Eatsa dans la ville. Lorsque les clients arrivent dans le restaurant pour annoncer leur réservation et commander, ils « tombent nez à nez non pas avec un caissier, mais avec un iPad » tandis que lorsque le plat commandé est prêt, « ce n’est pas un serveur qui l’apporte : elle apparaît dans un cube numéroté ». Ce cube n’est ni plus ni moins qu’un genre de casier qu’il est possible d’ouvrir afin de récupérer son bien. Tout y est automatisé, même le paiement : la carte de crédit est de mise puisqu’il est impossible de payer en argent liquide.

Le restaurant Eatsa n’a prévu aucune interaction humaine, en effet, les clients ne peuvent pas croiser d’éventuels employés (en dehors des cuisiniers) puisqu’ils n’existent pas. Les concepteurs du restaurant futuriste veulent « réinventer le fast-food » en voulant rendre la démarche liée au repas et au service « plus efficace ». Remplacer un personnel de salle par du tout automatique ? Évidemment, les concepteurs ne viennent pas du monde de la restauration, mais sont issus de celui des nouvelles technologies. D’ailleurs, ils qualifient leur restaurant de « système de distribution alimentaire » et l’auraient pensé moins cher, plus rapide et meilleur pour l’environnement.

L’établissement a néanmoins la particularité de promotionner la consommation de quinoa, une pseudo-céréale appartenant à la famille de la betterave et des épinards. Elle aurait été la base de l’alimentation des civilisations précolombiennes, mais est apparue dans les pays du Nord seulement dans les années 1970, avec le développement du bio et de la recherche d’une alimentation plus saine d’une partie de la population.

Sources : Courrier InternationalParis BougeSan Francisco ChronicleNew York Times