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Le crash test d’un avion effectué par la Nasa

Crédits : Capture vidéo

Afin de tester et perfectionner le dispositif d’alerte automatique en cas de crash d’avion, la Nasa a simulé un atterrissage d’urgence en faisant s’écraser un petit avion sur le sol, au centre de recherche Langley le 29 juillet dernier. 

« Personne n’aurait pu se sortir d’un tel crash indemne. Les occupants de l’avion auraient peut-être pu survivre au crash, mais ils auraient eu besoin d’une assistance immédiate », commente un porte-parole de l’agence spatiale américaine. En effet, maintenu à 30 mètres du sol et lâché en trajectoire parabolique, le petit avion, un Cessna 172, est venu se crasher sur le sol à près de 90 km/h.

Cette assistance immédiate dont parle le porte-parole de la Nasa est en réalité tout l’objet de ce crash-test, qui s’est déroulé le 29 juillet dernier au centre de recherche Langley de la Nasa. L’objectif ? Tester et apporter des améliorations au dispositif d’alerte qu’un avion émet automatiquement aux secours en cas de crash, obligatoire depuis 2008 dans tous les avions.

Ce dispositif embarque énormément d’électronique et prend la forme d’une balise radio qui se déclenche soit au contact de l’eau, soit lorsqu’un impact l’éjecte de son logement, soit lorsque ses capteurs détectent une décélération brutale. Ainsi, il doit résister aux chocs les plus violents afin que la balise puisse rester opérationnelle dans n’importe quelle situation.

À travers ces crashs-tests, il s’agit donc de trouver le meilleur endroit et la meilleure manière de fixer le dispositif pour garantir son bon fonctionnement. C’est une quarantaine de caméras placées à l’intérieur de l’avion qui vont permettre aux équipes du centre de recherche de Langley de mener à bien ces recherches.

Source : arstechnica