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Des chercheurs réalisent de grand progrès dans l’impression 3D de peau humaine !

Crédits : DR

De la peau humaine imprimée en 3D ? C’est une idée pas franchement nouvelle que des chercheurs sud-coréens ont reprise et perfectionnée au point d’être sur le point de révolutionner le domaine de la chirurgie !

En janvier 2017, des chercheurs de la Wake Forests School of Medicine (États-Unis) ont dévoilé une imprimante 3D pour réparer la peau des victimes de brûlures. En mai 2017, des ingénieurs américains de l’université du Minnesota ont mis au point une technique d’impression 3D dans le but d’obtenir de la peau artificielle et extensible équipée de capteurs.

Les scientifiques sont en mesure de recréer la structure de la peau. En revanche, ceci n’est aujourd’hui possible qu’en petites parties comme le montre la bio-imprimante développée par des chercheurs de Madrid (Espagne), mais la technique devrait être optimisée dans un futur proche. Ainsi, ce sont les chercheurs de l’Université de Science et Technologie Pohang (Corée du Sud) qui sont les plus proches de mener une véritable révolution en ce qui concerne la bio-impression et la chirurgie.

Les chercheurs asiatiques ont en effet élaboré une méthode qualifiée d’efficace et économique destinée à la chirurgie reconstructive. Une imprimante 3D hybride basée sur deux méthodes d’impression différentes a été utilisée : l’extrusion et le jet d’encre. Le but était de fabriquer de la peau en collagène dotée d’une membrane en polycaprolactone (PCL).

Cette technique pourrait être plus efficace que les solutions déjà existantes et devrait faciliter les opérations. Les chercheurs sont convaincus que leur méthode est capable d’élaborer des modèles de peau plus complexes tels que des designs versatiles.

« Notre méthode est 50 fois moins chère que celles existantes et nécessite 10 fois moins de matériau de base. Nous espérons que ce processus pourra devenir une plateforme utile et attrayante pour la création de modèles de peau humaine entièrement fonctionnels »,
explique le Pr Dong-Woo Cho du département de l’ingénierie mécanique à l’Université Pohang.

Sources : 3DnativesL’Usine Nouvelle