in

Cicatrices : Les techniques pour en venir à bout

Crédits : AdinaVoicu / Pixabay

Les cicatrices sont la conséquence d’une suite d’évènements qui a conduit à marquer notre corps à vie. Selon leur origine, elles sont la source de nombreux sentiments : fierté, honte, désespoir, haine… Dans le milieu médical, leur présence est coutume et fait même l’objet d’une étude particulière. En effet, elles peuvent être le foyer d’infection et conduire, si elles sont trop fragiles, à une réouverture de la plaie.

Plusieurs moyens pour aider le corps à cicatriser existent comme la pose de points de suture ou d’agrafes spécifiques grâce à une agrafeuse chirurgicale. Ces techniques ont l’avantage d’avoir un coût abordable. Toutefois, ce dernier possède, selon les cas, des capacités esthétiques moindres ainsi que des risques d’allergie et d’infection plus élevés. En effet, les agrafes posées sont composées de titane ou d’acier inoxydable et possèdent donc un peu de nickel dont certains patients sont intolérants.

Une technique avant-gardiste afin de favoriser la cicatrisation des tissus a néanmoins fait son apparition en 2008, il s’agit du traitement au laser. Celui-ci émet un rayon infrarouge qui réduit l’inflammation, renforce le tissu de granulation (appelé couramment la croûte) et accélère la synthèse de l’ADN, mais également la formation d’espèces chimiques dans l’organisme favorisant ainsi sa régénération. Son utilisation limite ainsi les complications et réduit la cicatrice résiduelle. Cette méthode, bien que plus onéreuse, possède très peu d’effets secondaires, le plus souvent sans gravité et éphémères, mais nécessite un suivi médical plus important.

En médecine, les cicatrices peuvent paraître bénignes en comparaison des moyens mis-en-œuvre pour la survie du patient, mais le confort et le bien-être de celui-ci ne sont pas non plus négligeables. Aujourd’hui, cette technologie est en plein essor et ses utilisations se diversifient, en effet elle possède de nombreuses autres propriétés telles que des effets antalgiques ou anti-inflammatoires.

Par Karl Perché

Sources : Teledisnet, Aboutkidshealth, Cicatrisation.info, Epathologie, Neosante