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Des chercheurs ont imprimé des photographies capables de produire de l’électricité

Crédits : FlickR/devmoore1

Une équipe de chercheurs de l’université d’Aalto, en Finlande, est parvenue à imprimer des photographies particulières, puisqu’elles sont capables de générer de petites quantités d’électricité, grâce à un colorant spécial qui absorbe la lumière et génère de la chaleur.

À l’université d’Aalto, dans le sud de la Finlande, un groupe de chercheurs est parvenu à imprimer, avec une simple imprimante à jet d’encre, des photographies lesquelles peuvent produire de petites quantités d’électricité, en transformant les images obtenues sur les photos en petites cellules photovoltaïques. Un résultat rendu possible grâce à un colorant capable d’absorber la lumière et de générer de la chaleur.

La photo est imprimée sur un film en dioxyde de titane qui sert de conducteur d’énergie. “Plus l’encre est sombre et plus elle produit de l’électricité“, expliquent les auteurs de l’étude dans la revue Energy and Environmental Science. Ainsi, des photographies imprimées en noir et blanc seront capables de produire plus d’électricité.

Si la technique de l’encre photovoltaïque n’est pas réellement nouvelle, puisqu’elle a été mise au point il y a quelques années en Suisse, être parvenu à utiliser une traditionnelle imprimante à jet d’encre, comme l’ont fait les chercheurs finlandais, est bel et bien une première. Nous ne sommes pas là dans une alternative proposée aux panneaux solaires ou autres installations capables de générer de grandes quantités d’électricité, mais plutôt dans une technique dont la vocation est d’alimenter de petits appareils électroniques.

Ainsi, cette technique pourrait permettre aux usagers d’alimenter une liseuse par exemple, ou tout simplement d’intégrer cette technologie comme un élément d’alimentation et en même temps de décoration à part entière. “Par exemple, ce type de cellule photovoltaïque installé sur un appareil autosuffisant en électricité pourrait faire partie du design visuel de l’objet et en même temps produire l’énergie dont il a besoin” déclare l’une des chercheuses qui a participé à ce projet.

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