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Cette étonnante tour pourrait se déployer en un temps record dans les zones frappées par une catastrophe naturelle

La tour Skyshelter.zip a remporté le premier prix de la Skyscraper Competition 2018 du magazine eVolo ! Crédits : eVolo

Des architectes polonais ont récemment remporté la première place du concours eVolo avec leur concept de gratte-ciel gonflable inspiré de l’origami pour se déployer rapidement dans des zones frappées par une catastrophe naturelle.

Chaque année, la Skyscraper Competition, organisée par le magazine d’architecture américain eVolo, récompense les concepts les plus innovants, notamment en termes d’avancées technologiques et de durabilité. Cette année, un projet polonais a reporté le premier prix : le Skyshelter.zip, une sorte de gratte-ciel capable de se déplier et se replier afin d’être installé de façon éphémère.

Nous savons tous à quel point il est compliqué de gérer une population qui devient orpheline de ses habitations après une catastrophe naturelle. Cette tour inspirée de l’origami (ou d’un accordéon) n’est pas destinée à être une construction pérenne mais temporaire ayant pour but d’accueillir les sinistrés, peu importe le type de catastrophe.

Initialement, le bâtiment plié ne prend pas beaucoup de place et serait même assez léger pour être transporté via des avions porteurs, selon les créateurs. Il s’agit d’un point intéressant dans le cadre de l’acheminement de la tour vers la zone sinistrée. Par ailleurs, une fois dépliée, la tour aurait une emprise au sol bien inférieure à celle d’une trentaine de tentes pour réfugiés disposées côte à côte. En revanche, la tour Skyshelter.zip pourrait rendre les mêmes services que les tentes traditionnelles, et même au-delà puisque l’édifice pourrait contenir des dortoirs et des dispensaires ainsi qu’une ferme verticale !

Les porteurs du projet semblent avoir pensé à tout puisque la tour est assez grande pour être vue de loin et guider le chemin d’autres survivants à accueillir. L’installation serait également capable de recueillir les eaux de pluie alors que des cellules solaires en pérovskite permettraient une autonomie énergétique.

Sources : eVoloLes furets