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Des archéologues retrouvent un élixir de longue vie du XIXe siècle

Crédits : iStock

Un élixir de longue vie datant du XIXe siècle! Voilà la découverte originale qu’ont fait au mois de mai dernier des archéologues de la société Chrysalis Archaeology. C’est en fouillant les décombres d’un chantier qu’ils ont retrouvé cette petite flasque contenant ce fameux élixir de longue vie, et ils ont pu en retrouver la composition et la dévoiler au grand public.

Aujourd’hui, quand nous sommes malades, une majorité d’entre nous se rend chez le médecin puis à la pharmacie, il y a 150 ans tout ce système n’existait pas, et c’est chez l’apothicaire que le peuple se rendait pour y acheter de petites potions, qui soignaient la toux, les maux de ventre, etc. Parmi ces potions, l’élixir de longue vie, dont la consommation était destinée à allonger la durée de vie du client.

C’est donc sur le chantier d’un nouvel hôtel de New York, en effectuant un travail préventif à la construction dans les décombres d’une vieille brasserie Atlantic Garden, que ces archéologues sont tombés sur un petit flocon étiqueté très simplement « élixir de longue vie », au beau milieu de centaines de bouteilles de vin. Intrigués, ils ont souhaité décomposer la recette de ce mystérieux breuvage, et c’est à l’aide d’archéologues allemands qu’ils y sont parvenus.

Des ingrédients toujours utilisés de nos jours

« De manière surprenante, certains de ces composants bénéficient toujours d’un rôle actif dans la médecine alternative actuelle », explique Alyssa Looria, présidente de Chrysalis Archaeology. En effet, quelques ingrédients qui composaient cette formule sont toujours présents dans certains remèdes modernes. Parmi eux, l’aloès, connu pour ses effets anti-inflammatoires, ou encore la rhubarbe, un facilitateur de digestion. Parmi les autres composants, de la gentiane, des épices comme du safran et du curcuma, le tout mélangé dans un liquide composé d’un quart d’eau et de trois quarts d’alcool de grain, comme du gin.

En attendant de la recréer eux-mêmes, les archéologues ont donc rendu publique la formule, afin que certains curieux puissent tenter l’expérience, et selon leurs témoignages, il semble que ce breuvage ait un goût sacrément amer.

source : espace-temps , chrysalisarchaeology

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Rédigé par David Louvet-Rossi