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Envie d’une navette spatiale ? Offrez-la vous grâce à la mise aux enchères de l’ESA !

Crédits : ESA

Au mois d’octobre prochain, l’agence spatiale européenne, l’ESA, va organiser la vente aux enchères de certains de ses objets, dont une mini-navette spatiale. C’est la première fois qu’une telle vente est organisée.

C’est le 25 octobre prochain, à la Cité de l’espace à Toulouse en Haute-Garonne, que l’agence spatiale européenne va mettre aux enchères entre 60 et 100 de ses objets. L’occasion pour passionnés et amateurs de s’offrir un morceau de l’histoire spatiale européenne. Parmi ces objets qui auront servi pour les programmes de l’ESA, certains sont plus petits et par conséquent plus abordables, alors que d’autres sont plus imposants, comme la mini-navette spatiale IXV.

« Ce seront soit des équipements qui ont servi de prototype pour des tests au sol, soit qui ont volé un jour, comme l’IXV », explique Magali Vaissière, directrice des télécommunications et applications intégrées au sein de l’ESA. L’ensemble des recettes de cette vente aux enchères servira à la recherche et contribuera au financement des programmes à venir. « Stocker et conserver tous ces objets a un coût. Grâce à cette vente, nous allons essayer de leur donner une deuxième vie et il semblerait qu’il y ait des amateurs, pour ce qu’ils représentent ou ce qu’ils ont vécu. L’argent récolté nous servira à financer de la recherche ou à encourager l’entreprenariat et les idées nouvelles », poursuit Magali Vaissière.

Actuellement exposée dans un musée de Milan en Italie, la mini-navette spatiale IXV a effectué un vol suborbital il y a près de trois ans le 11 février 2015. L’objectif de cette mission était alors de tester et valider toutes les phases d’une rentrée dans l’atmosphère. L’ensemble du vol a eu une durée d’environ 1 heure 39 minutes.

Pour les éventuels intéressés par l’acquisition de cette mini-navette spatiale, il faut savoir que l’engin est long de 5 mètres, haut de 1,5 mètre et large de 2,2 mètres pour une masse de 2 tonnes. Pour les autres, la variété d’objets proposés à la vente sera très large. « Nous sommes en train de faire une sélection. Aucun objet ne doit avoir encore une utilité et il faut qu’il ait un intérêt pour le grand public. Des designers sont consultés pour voir comment il est envisageable de les mettre en valeur », conclut la responsable.

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