N’importe quel internaute peut observer le logiciel Google Earth à la recherche de formes suscitant l’interrogation. Certains trouvent même de quoi alerter les archéologues ! Voici une sélection des endroits les plus insolites retrouvés sur le logiciel du géant américain et n’hésitez pas à consulter également notre premier article sur le sujet.

1) Un pentagramme au Kazakhstan

Au Kazakhstan, ex-pays de l’Union soviétique, se trouve un pentagramme géant alimentant les théories les plus folles. Situé dans le nord du pays aux coordonnées 52° 28′ -1″ 46.506″, 62° 11′ -1″ 7.0002″, cette forme étrange visible au bord du réservoir de la rivière Tobol n’est pourtant pas l’œuvre du diable, mais simplement un parc aménagé en forme d’étoile.

2) Des géoglyphes au Kazakhstan

Toujours dans le nord du Kazakhstan, des géoglyphes ont été observés. Leur taille varie de 90 à 400 mètres. Des monticules de terre semblent avoir été utilisés pour leur création puisque ces géoglyphes ne sont pas visibles depuis le sol, tout comme les lignes de Nazca (Pérou). Ces formes sont datées de deux millénaires et servaient assurément à certains rituels.

3) Pyramide ou colline ?

Bienvenue en Égypte, pays des pyramides ! Cependant, certains internautes y voient ce genre de forme un peu partout. La forme visible ci-dessous est soit une pyramide encore ensevelie, soit une colline naturelle. Le débat est vif chez les experts qui hésitent à mener une étude de terrain sur place en raison de l’instabilité actuelle de la région.

4) Une spirale artistique

Toujours en Égypte, dans le désert du Sahara près de la mer Rouge, se trouve une sorte de spirale couvrant une surface de 100 000 mètres carrés. Contrairement à la précédente, cette forme incroyable est bien connue puisqu’il s’agit de l’œuvre Desert Breath de 1997, un projet mené par des artistes appartenant au courant Land Art.

5) De nombreux monticules en Californie

Le terrain tacheté visible ci-dessous se trouve dans le nord-est de la Californie, proche du cône volcanique Cinder. Il s’avère qu’il s’agit là de constructions qui sont l’œuvre de fourmis rouges moissonneuses, les Pogonomyrmex barbatus. Ces monticules peuvent mesurer jusqu’à 1,2 mètre de hauteur. L’hypothèse, formulée par l’Italienne Amelia Carolina Sparavigna spécialiste des images satellites, reste à vérifier sur place.