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Les 10 pires séismes qui ont secoué la France depuis 1900

Chasteuil en 1951

Le 30 novembre 1951, un séisme d’une intensité de 7,5 a frappé le village de Chasteuil (Alpes-de-Haute-Provence). Les dégâts observés ont été plutôt d’ordre matériel : l’église a été gravement endommagée et les maisons se situant au sud de cette église ont été quant à elles détruites.

Volx en 1913

Il y a eut entre Forcalquier, Oraison et Manosque un séisme ayant pour épicentre Volx (Alpes-de-Haute-Provence). Ce tremblement d’une intensité de 7,5 a endommagé de nombreux bâtiments.

Épagny 1996

Le 15 juillet 1996, un séisme de magnitude 5,3 s’est produit dans la région d’Annecy (Haute-Savoie). Ce tremblement de terre qui était dû à une rupture sur la faille du Vuache à 5 km au nord-ouest d’Annecy, près de la commune d’Epagny. Fort heureusement, il n’y a eu aucune victime suite à la secousse et les dégâts matériels étaient assez légers. Contrairement aux séismes plus anciens, les bâtiments sont plus résistants aux tremblements de terre.

Île d’Oléron en 1972

C’est le 7 septembre 1972 que l’île d’Oléron (Charente-Maritime) a enregistré ce grand séisme de magnitude 5,7. Il avait provoqué quelques dégâts sur les bâtiments, mais aucun blessé n’avait été déploré à l’instar du tremblement de terre s’étant produit aujourd’hui. Ces activités sismiques n’ont rien de surprenant quand on sait que l’épicentre se trouve entre le Massif armoricain où la sismicité est notable et le bassin aquitain qui a quant à lui une activité sismique presque inexistante.

Barcelonnette en 2014

Il avait été le dernier séisme dont la magnitude était supérieure à 5 avant celui d’aujourd’hui. Il se situait en effet à 5,19 sur l’échelle de Richter. Même si aucun dégât ni blessé n’avait été observé, il a créé une vague d’inquiétude parmi la population. Les vibrations s’étaient fait sentir violemment de la Savoie au Var, passant par le Rhône, l’Isère, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes et quelques 600 appels aux pompiers avaient été passés en moins d’une heure en réponse à cette panique. Nous étions alors pourtant encore loin d’égaler la catastrophe de magnitude de 8,9 qui a frappé le Japon en 2011.

* : On note que l’intensité s’appuie sur une analyse de l’énergie dégagée par un séisme là où la magnitude est en lien avec l’amplitude du signal mesurée par le sismogramme. Une intensité de 7 correspond environ à une magnitude de 5,5.

Sources : SisFrance ; Planet