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Que se passe-t-il dans notre corps lorsque l’on manque de sommeil ?

Singe bailler fatigue
Crédits : Wikimedia commons / Daisuke Tashiro

Chacun d’entre nous a au moins une fois fait face au manque de sommeil, pour cause de nuits trop courtes et parfois de façon chronique. Alors qu’un tiers de la population française doit faire face à des problèmes de sommeil, il est intéressant de comprendre comment notre corps réagit dans ce cas là.

Il y a quelques semaines, nous évoquions les conséquences pour notre santé physique et mentale du manque de sommeil. En 2014, le quotidien Huffington Post avait publié une infographie lourde de sens à ce sujet (visible en fin d’article). Rappelons également que la privation de sommeil de quelques heures par nuit, c’est-à-dire de façon chronique est la plus dangereuse pour la santé lorsque l’on compare avec la privation ponctuelle (nuit blanche). Mais que se passe-t-il dans notre corps lorsque l’on manque de sommeil ?

Durant le sommeil, l’organisme fonctionne au ralenti afin de récupérer et de se ressourcer. Quant au cerveau, celui-ci étant très actif durant la journée, il produit des déchets qui doivent être évacués durant la nuit via un liquide connu sous le nom de glymphe. Par ailleurs, le sommeil sert à la récupération cérébrale et à l’entretien des capacités de mémorisation.

Ainsi, le manque de sommeil est néfaste pour le cerveau mais pas seulement, car un autre organe vital est mis à mal : le cœur. Le système cardiovasculaire se détériore, ce qui augmente le risque d’hypertension et d’AVC. Il existe également un risque métabolique prenant la forme d’un plus grand appétit pour les aliments gras et sucrés, c’est pourquoi les personnes ayant des problèmes de sommeil chroniques sont davantage exposées à l’obésité et au diabète de type 2.

La peau fait aussi les frais du manque de sommeil en accusant un vieillissement prématuré, mais il y a pire, à savoir un éventuel mauvais état psychologique. En effet, dormir peu favorise par exemple la dépression, la fragilité psychologique ainsi que le stress.

Crédits : HuffingtonPost

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