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La Science redéfinit le féminin et le masculin !

Crédits : iStock

L’opposition entre hommes et femmes n’est pas nouvelle, mais désormais la Science propose un nouveau schéma comportant d’autres identités sexuelles. Biologiquement, il existe davantage de nuances que celles on ne peut plus triviales qui différencient hommes d’un côté et femmes de l’autre.

Et si l’on redéfinissait le masculin et le féminin ? Depuis longtemps, ces deux catégories s’opposent totalement puisque les femmes ont deux chromosomes X, un vagin, des ovaires et produisent des œstrogènes. Les hommes ont quand à eux un chromosome X et un Y, un pénis, des testicules et produisent de la testostérone.

Cependant, comme l’explique Science & Vie, 1 à 2% des naissances n’entrent pas dans ces cases très définies. Il existe par exemple des jeunes filles qui se masculinisent durant l’adolescence, ou encore des personnes qui arrivent au monde sans appareil reproductif masculin alors qu’elles possèdent un chromosome Y.

D’un point de vue administratif, l’état civil de la majorité des pays donne seulement deux choix : homme (M) ou femme (F). Il existe cependant certains gouvernements qui ont décidé d’ajouter une troisième case : c’est le cas de l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Thaïlande, la Malaisie, les Pays-Bas, l’Allemagne ou encore l’Inde. La France n’a en revanche pas franchi le pas en 2017 puisque la Cour de cassation n’a pas validé la notion de « sexe neutre », au grand dam de la communauté LGBT.

Du coté de la Science, les hommes et les femmes ne s’opposent pas totalement – et il existe de nombreuses nuances – comme le montre l’extrait du magazine Science & Vie de ce mois-ci à voir ci-dessous.

Crédits : Science & Vie

Cette nouvelle définition des genres mentionne les nuances existant chez les 1 à 2% des personnes qui ne sont pas strictement définies comme étant femme ou homme. Ainsi sont évoqués les cas d’anomalies des organes génitaux, ou encore le syndrome de Klinefelter (XXY) et le syndrome de Turner (XO).

Le syndrome de Klinefelter (1 homme sur 500) se caractérise par la présence de testicules de petite taille, l’absence de développement des spermatozoïdes, une puberté tardive avec des caractères sexuels secondaires diminués, mais avec une taille de pénis normale. En ce qui concerne le syndrome de Turner (1 femme sur 2500), il est question d’une petite taille et d’une anomalie dans le fonctionnement des ovaires.