in ,

La Tesla d’Elon Musk pourrait s’envoler vers Mars en janvier prochain

Crédits : Tesla Live/Mashable

Elon Musk, PDG de SpaceX, a récemment fait une annonce étonnante, comme il en a l’habitude. Pour le vol inaugural du lanceur Falcon Heavy, le fantasque milliardaire a décidé d’embarquer sa propre voiture, une Tesla, société dont il est également PDG.

Nous avons beau être habitués aux annonces parfois folles du PDG de SpaceX, Elon Musk, celles-ci parviennent toujours à nous surprendre. La dernière en date remonte au 1er décembre dernier, lorsque l’homme d’affaires a fait part, sur son compte Twitter, de son intention d’embarquer sa propre voiture à bord du lanceur Falcon Heavy, pour le vol inaugural de ce dernier, en janvier prochain. Il s’agit d’une Tesla Roadster rouge et celle-ci jouera la célèbre chanson de David Bowie, Space Oddity.

Avec cette annonce, Elon Musk rebondit sur ses propres difficultés. Au départ, ce vol aurait dû être un vol embarqué avant que cette option ne tombe à l’eau. Ensuite, pour ce projet qui a eu du mal à voir le jour, Elon Musk a décidé de ne pas embarquer de charge utile opérationnelle en raison du risque d’échec de ce premier vol du lanceur. Alors, plutôt que l’on se concentre sur ces difficultés, l’homme d’affaires s’offre, avec cette annonce-choc, un magnifique coup de pub pour ses deux sociétés.

Avec un poids de 2,7 tonnes pour 3,9 mètres de longueur et 1,7 mètre de largeur, les caractéristiques de la Tesla Roadster sont compatibles avec les capacités de lancement du Falcon Heavy vers la planète rouge. Celle-ci sera modifiée pour être adaptée à un vol spatial et sera équipée de caméras et d’un système de communication et de positionnement. Il devrait s’agir ici d’un survol de la planète rouge et non d’une mise en orbite véritable autour de Mars.

Pour savoir si ce projet sera mené à terme, il n’y a qu’à attendre quelques semaines puisque ce vol inaugural est prévu pour ce mois de janvier 2018, une date située hors des bonnes fenêtres de lancement. Ces fenêtres s’ouvrent tous les 26 mois, lorsque les positions respectives de Mars et de la Terre offrent un trajet qui dure moins d’un an.