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La taille du Soleil comparée aux plus grands trous noirs de l’Univers… Vertige assuré !

Capture Youtube

L’Univers donne le vertige tant par les distances qui séparent chaque objet que par la taille de certains objets eux-mêmes. Difficile de se faire à l’échelle tant les chiffres dépassent l’entendement. Pour tenter d’y voir un peu plus clair, le youtuber Harry Evett vous propose de comparer la taille de notre étoile avec certains des trous noirs les plus grands et violents de l’Univers. 

Harry Evett va tout d’abord comparer notre cher Soleil, déjà immense à nos pauvres yeux de terriens, à l’étoile RI36al, l’étoile la plus massive connue à ce jour (environ 300 masses solaires). Vient ensuite UY Scuti, la plus grande étoile connue à ce jour (qui ne pèse au final que huit masses solaires). Ses dimensions sont énormes. Si vous placiez cette étoile en lieu et place de notre soleil, elle atteindrait tout bonnement l’orbite de Saturne. Mais ces dimensions ne sont pourtant pas grand-chose comparées à celles de ce trou noir.

NGC 1277 est un ogre cosmique de cinq milliards de masses solaires posté au centre d’une galaxie lenticulaire elle-même située dans la constellation de Persée à environ 231 millions d’années-lumière de la Voie lactée. Mais il existe des trous noirs bien plus grands dans l’Univers comme le dénommé Holmberg 158 par exemple et ses dix milliards de masses solaires, OJ 287 et ses dix-huit milliards de masses solaires, H1821+643 et ses trente milliards de masses solaires ou encore S5 0014 +81 et ses quarante milliards de masses solaires. Ce dernier est le plus grand trou noir connu de la science.

Toujours du mal à vous faire aux échelles ? Voici de quoi mettre tout ça en perspective :

Rappelons qu’un trou noir supermassif est également posté au centre de notre galaxie : Sagittarius a*, pesant environ 4 millions de masses solaires. En utilisant un réseau de radiotélescopes répartis sur la planète pour former un télescope virtuel de quelque 10 000 kilomètres de diamètre, des chercheurs clôturaient d’ailleurs il y a quelques semaines une campagne d’observation de cinq nuits consécutives dans le but de « photographier » pour la toute première fois ce trou noir. Reste maintenant à « décortiquer » les images. Il faudra donc encore patienter quelques mois.

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