in ,

6 statistiques qui prouvent bien que le monde se porte mieux (malgré les apparences) !

Crédit : Letter Gates

http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-7-statistiques-montrent-on-vit-monde-meilleur-68651/

En cette période marquée par les horreurs du terrorisme, les catastrophes naturelles ou par les exodes massifs, difficile de se dire que « le monde va mieux ». C’est pourtant le cas malgré les apparences lorsque l’on se concentre sur le plan de la société et de la santé.

Il suffit de prendre un peu de recul et d’analyser les statistiques. Moins de pauvreté, moins de sous-nutrition, moins de mortalité infantile ou moins de maladies, des milliards de personnes vivent aujourd’hui mieux que nos semblables il y a quarante ans d’après des données encourageantes fournies en grande partie par Our Word in Data, une initiative financée par la fondation Bill and Melinda Gates.

Moins de pauvreté

D’une part, l’extrême pauvreté recule. D’après World Bank Data, l’extrême pauvreté se définit comme « un niveau de vie inférieur à 1,90 dollar par jour » (soit 1,60 euro). Au début des années 1980, 44 % de la population vivait dans cette extrême pauvreté contre environ 10 % aujourd’hui. La faim a de facto régressé. Environ 19 % de la population mondiale souffrait de la sous-alimentation en 1190-1992 contre en 11 % en 2014-2016. Le directeur de la FAO, José Graziano de Souza estime d’ailleurs que nous serons « en mesure d’éliminer la faim de notre vivant ».

Crédits : Gatesletter

Baisse de la mortalité infantile

Depuis 1990, le nombre d’enfants qui meurent avant cinq ans aurait diminué de moitié. En effet, en 2016, il y aurait eu moins de cinq millions de décès chez les enfants de moins de cinq ans, contre onze millions en 1990 et plus de seize millions en 1970. De meilleures conditions sanitaires et un meilleur accès à l’eau potable auront donc permis de sauver plus de dix millions de jeunes enfants en un peu plus de quarante ans. Cela s’explique en grande partie par les investissements dans des mesures simples et peu coûteuses dans les pays en développement comme les moustiquaires pour prévenir le paludisme et les puits de forage pour l’accès à l’eau potable.

Crédits : Gatesletter

Moins d’enfants, meilleure qualité de vie

Depuis 1950, les femmes ont de moins en moins d’enfants dans le monde. L’accès à la contraception permet aux femmes d’avoir moins d’enfants et favorise une meilleure qualité de vie pour ces derniers. L’une des méthodes les plus efficaces pour assurer le succès économique et social dans une nation est en effet l’autonomisation des femmes. La prise de contraceptifs contribue à briser le cycle d’une fécondité élevée (et au passage de la mortalité infantile), ce qui permet aux femmes de se concentrer davantage sur elles-mêmes, leur carrière et leur famille. Environ 300 millions de femmes dans les 69 pays les plus pauvres ont utilisé une forme de contrôle des naissances en 2016, un bond de 30 millions comparé à 2012.

Crédits : Gatesletter

Le net recul de la polio

Les nouveaux cas de poliomyélite n’ont pas beaucoup diminué au cours des dix-sept dernières années, principalement parce qu’ils sont déjà proches de zéro. Dans le premier vaccin développé il y a 64 ans par le Dr Jonas Salk, de nombreux pays ont entrepris des efforts concertés pour faire vacciner les populations. La Chine a vu ses derniers cas au milieu des années 1990 et l’Inde environ vingt ans plus tard. En 2016, il y avait moins de quarante nouveaux cas enregistrés dans le monde entier. À l’heure actuelle, seuls quatre pays n’ont pas encore éradiqué la polio.

Crédits : Gatesletter

Les traitements anti-VIH ont progressé

Les personnes séropositives peuvent aujourd’hui espérer vivre plus longtemps. En 2015, 36 millions de personnes dans le monde vivaient avec le VIH (1,8 million étaient des enfants de moins de 15 ans). Aujourd’hui, le taux de mortalité par le VIH est d’environ 0,14 personnes pour 1 000 habitants, en baisse par rapport au début des années 2000 (0,30 pour 1 000 habitants).

Crédits : Gatesletter

Le recul de l’illettrisme

Aujourd’hui, moins de 20 % des plus de quinze ans seraient illettrés contre près des deux tiers (64 %) de la population en 1950. Voyez, tout espoir n’est pas perdu !

Source