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Ne ratez pas l’exceptionnelle pluie d’étoiles filantes la nuit du 11 au 12 août !

Crédits : iStock

Ce mois d’août 2016 nous a déjà réservé de bien belles nuits parsemées de nombreuses étoiles filantes. Si ces « nuits des étoiles filantes » sont prévues jusqu’au 24 août prochain, la nuit du 11 au 12 août s’annonce très intense avec pas moins de 200 à 300 météores par heure.

Le spectacle promettait déjà d’être exceptionnel pour les nuits du lundi 8 août et du mardi 9 août, comme l’annonçait récemment Olivier Las Vergnas directeur de l’AFA, l’Association française d’astronomie. Parce qu’en plus des étoiles filantes, ce sont cinq planètes de notre Système Solaire qui étaient visibles à l’oeil nu : Vénus, Mercure, Jupiter, Mars et Saturne.

Mais il semble que ces deux nuits n’étaient pas les plus intenses, un pic d’étoiles filantes étant prévu pour la nuit du 11 au 12 août, durant laquelle nous pourrions observer pas moins de 200 à 300 météores par heure, le maximum étant prévu entre 2 et 6h du matin. Une telle abondance ne se reproduira pas avant 2028. Cette pluie d’étoiles filantes est aussi connue comme les larmes de Saint-Laurent, car elles sont observables autour du 10 août, la date de la Saint-Laurent.

Pour observer au mieux ce spectacle, il est bien entendu conseillé de s’éloigner un maximum des villes et de leur pollution lumineuse, et il faut également rappeler que nos yeux ont besoin d’une quinzaine de minutes pour s’adapter parfaitement à l’obscurité de la nuit. Il faudra donc se montrer patient et ne pas quitter son poste d’observation trop rapidement.

C’est quoi les Perséides ?

La Terre repasse annuellement, vers la mi-août, tout près de l’orbite de la comète 109P/Swift-Tuttle, dont le sillage est parsemé de milliards de particules de poussière, proche de la Constellation de Persée, appelé l’essaim des Perséides. Ce sont ces poussières qui nous donnent la fameuse pluie de météores des Perséides. La qualité du spectacle varie en fonction de la distance à laquelle passe la Terre de la partie la plus dense de l’essaim de particules, mais aussi de la présence de la Lune.