Une étude met en évidence un lien entre autisme et obésité maternelle

Dans une nouvelle étude, des scientifiques ont mis en évidence un lien déjà soupçonné entre les enfants autistes et les mères enceintes atteintes d’obésité ou de diabète. On estime à 1/45 le...
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Dans une nouvelle étude, des scientifiques ont mis en évidence un lien déjà soupçonné entre les enfants autistes et les mères enceintes atteintes d’obésité ou de diabète.

On estime à 1/45 le taux d’enfants affectés par un trouble du spectre autistique (TSA). La génétique, l’environnement et l’interaction des deux sont soupçonnés. La prévalence croissante du TSA reflète également l’augmentation de l’obésité et le diabète. Bien que des études antérieures rapportent un lien entre l’obésité maternelle et le diabète pendant la grossesse à l’autisme, les scientifiques ont démontré que les données médicales électroniques peuvent vérifier et établir l’étendue de ce lien à travers de nombreuses populations.

Selon les données de l’étude, les femmes enceintes souffrant d’obésité ou de diabète gestationnel étaient 1,5 fois plus susceptibles d’avoir un enfant atteint de TSA par rapport aux mères d’enfants sans troubles du développement. Les résultats apportent une preuve supplémentaire, à un sujet d’étude contenant de plus en plus de preuves, que l’obésité et le diabète gestationnel peuvent être associés avec le développement de l’autisme.

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Les chercheurs ont comparé des mères ayant un enfant diagnostiqué avec TSA aux mères d’enfants avec un trouble du développement non-autistes. Ils ont également inclus dans leurs comparaisons des mères d’enfants n’ayant pas de troubles du développement. Contrairement aux études antérieures, les chercheurs ont été en mesure d’utiliser de nouvelles techniques de traitement du langage pour analyser les notes médicales sans texte et confirmer les diagnostics d’autisme exprimés par un code numérique. Parmi les participants de l’étude, 487 mères avaient un enfant atteint de TSA, 1495 ont eu un enfant avec un autre type de trouble du développement, et 35 734 mères d’enfants sans TSA ni trouble du développement ont été incluses pour le contrôle.

Compte tenu de l’augmentation de la prévalence des enfants présentant des troubles du spectre de l’autisme, les scientifiques soulignent l’importance de l’utilisation de leurs conclusions, en collaboration avec d’autres laboratoires, afin de mener des études multi-institutionnelles beaucoup plus grandes.

Source : sciencedaily


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