De nouveaux secrets sur les grandes pyramides d’Égypte seront révélés en 2016

Ce dimanche 17 janvier 2016, le Ministre égyptien des Antiquités a affirmé que la mission ScanPyramids, lancée il y a plus d’un an et qui s’achèvera à la fin...

Ce dimanche 17 janvier 2016, le Ministre égyptien des Antiquités a affirmé que la mission ScanPyramids, lancée il y a plus d’un an et qui s’achèvera à la fin de cette année 2016, avançait bien et qu’elle allait permettre de révéler de nouveaux secrets concernant les grandes pyramides d’Égypte.

C’est ce dimanche 17 janvier 2016, au Grand Musée égyptien de Gizeh, que se tenait la conférence de presse de l’équipe de ScanPyramids, mission qui consiste à scanner avec de toutes nouvelles technologies non destructives les pyramides de la 4e dynastie, notamment celle de Khéops. Cette mission, qui réunit des scientifiques égyptiens, français, canadiens et japonais, a entamé ses travaux en octobre 2014, et devrait se terminer à la fin de cette année.

En novembre 2015, déjà, une campagne infrarouge destinée à dresser une carte thermique des grandes pyramides d’Égypte avait révélé une découverte très excitante concernant la pyramide de Kheops, la plus grande des trois pyramides de Gizeh, à savoir une anomalie impressionnante : des différences de température allant jusqu’à 6 degrés entre deux blocs voisins.

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Au cours de la conférence de presse, il a été annoncé que tous les « secrets » des pyramides d’Égypte allaient être révélés d’ici à la fin de la mission ScanPyramids. Des « anomalies thermiques » importantes ont été relevées notamment sur la face ouest de la pyramide Rouge du site de Dahchour, au sud du Caire, et sur la face nord de celle de Khéops, sur le plateau de Gizeh aux portes de la capitale.

La pyramide rouge de Dachour a notamment montré une étrange et franche séparation de température entre le bas et le haut de l’édifice. « Il y a une claire différence de température, entre 3 et 6 degrés Celsius, sur la face ouest de la pyramide Rouge, le bas de l’édifice est plus froid que le haut » déclare Matthieu Klein, spécialiste en thermographie infrarouge à l’Université Laval (Québec). « Ce pourrait être un effet du vent, mais si c’était seulement cela la délimitation ne serait pas si claire », poursuit-il. « Ces résultats préliminaires nous indiquent qu’il y a de bonnes nouvelles en perspectives », s’est enthousiasmé le ministre égyptien des Antiquités Mamdouh al-Damati, ajoutant : « Nous allons avoir des secrets à résoudre dans les pyramides, mais il est encore bien trop tôt pour dire ce qu’ils sont ».

Sources : RTBF, sciencesetavenir


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